Wednesday, July 16, 2008

Japanese Haircut Irvine

and suddenly, comes the storm ... Typical



It's hot. "Too hot to work" (yes, I dare to be honest, I'm in the mood plaisantarde).

But brave on my little motorbike that EDM hums with pleasure under my conduct fluid, I brave the dust that makes me a grainy mask on the face, makes my hair gel in and crunched under my teeth, I ignored the sensation see my arm hairs to burn every red light under the sun, and I play the elbows to avoid being stuck behind trucks, instead of the loser if any.



When suddenly ... Suddenly the horizon darkens, a strong wind brought down the zinc sheets in a deafening roar and leap into the air a cavalcade of colorful bags Plastic Cash, dans un ballet de poussière brune. Le ciel éclate en une ligne oblique et fracturée à l'infini.
Je suis cuite. Ou plutot, je suis bouillabesse.

Pas le temps de me réfugier où que ce soit, Phnom penh n'est plus qu'eaux marronasses, nids de poules devenus mares, et gouttières devenues douches.

Il faut moins de temps à Phnom Penh pour devenir une immense piscine que de temps pour le dire.



Moi j'ai renoncé à me mettre à l'abri. C'est à ce moment que je vois ma copine la Djiei, ou bien la grand mère de Ngav Lina, la petite mignonette souvent malade du Psar Tauch. C'est le moment où, trempée et éperdue, je leur cours après pour tailler bavette, plantant ma moto sur le côté pendant qu'un mécanicien exaspéré mais bienveillant met ma fidèle monture à l'abri et finit par se marrer de voir cette Barang échevelée, toute collée dans un magma de vêtements mouillés et de pollution citadine.

Qu'à cela ne tienne, il est temps de sortir l'appareil photo.
Les enfants n'en n'ont rien à secouer de la pluie, c'est plutôt sympathique, toutes ces flaques, c'est l'occasion de se faire quelques bleues, quelques cicatrices de guerre. et puis la pluie, c'est le moment où le piéton reprend ses droits.



it's time to stop the small plastic bottle pickers Refrigerated this spectacular descent of temperature (grrr. ... 28 ° C, it is chilly ...).



20 minutes later the rain stops. But in the street, the tar was submerged, and the students come vandalize their uniforms playing the festival at the frog. Binders flow in the brown water, a boy made a demo at his little sister: "I look forward somersault in the gutter"









chaos and everything ends up happy bastonnade.



seul le chauffeur de touk touk stationné à deux mètres reste perplexe. C'est à croire qu'il a vécu dans une famille française qui lui a appris que la boue ça tache, que le canniveau c'est plein de microbes et qu'on n'apprend pas la brasse coulée à sa petite soeur au milieu de la chaussée.



mais que voulez vous? la pluie c'est un moment euphorisant.




c'est aussi le moment des looks ultimes que nous arborons sans complexe, ici à EDM, des figures à moto du type "eh regarde!les pieds on the handlebars ... Blaise !...", comfortable to wash their feet in the mud like Mae Touit ...










I could make a theme on water . Finally there is that damn flash that I can not attraper.mais the rest is poetry so unusual ...

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